Quelques semaines plus tard, Julien est rentré du travail avec un air étrange.
Il semblait nerveux.
Après le dîner, lorsque Lucas est allé se coucher, il m’a regardée longuement.
Puis il a dit doucement :
« Il faut qu’on parle. »
Mon cœur s’est serré.
Je savais déjà que cette conversation ne serait pas facile.
Il a pris une grande inspiration.
« Maman insiste encore avec cette histoire… Elle dit que ça la ronge… »
Je suis restée silencieuse.
Puis il a prononcé les mots que je n’oublierai jamais.
« Elle pense qu’on devrait faire un test ADN. »
Le silence a envahi la pièce.
Je l’ai regardé droit dans les yeux.
« Et toi… tu en penses quoi ? »
Il a hésité.
« Je sais que Lucas est mon fils… mais si ça peut calmer maman… »
Ces mots ont fait mal.
Pas parce qu’il doutait vraiment.
Mais parce qu’il était prêt à céder à la pression.
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